(+226) 72 23 75 45

Commission épiscopale justice et paix - CJP burkina

Paix et cohésion sociale : la CJP Burkina lance un nouveau projet en vue de consolider les acquis déjà engrangés

La Commission épiscopale Justice et Paix du Burkina (CJP-Burkina) a procédé, dans la matinée du 29 janvier 2026 à son siège à Ouagadougou, au lancement de son nouveau projet dénommé « Initiative pour la Consolidation de la Paix et de la Justice Sociale (ICPJS). La cérémonie a été présidée par Monseigneur Alexandre Yikyi BAZIE, Président de la CJP-Burkina.

Financée par l’O.N.G. allemande MISEREOR, l’Initiative pour la Consolidation de la Paix et de la Justice Sociale (ICPJS) est une suite du Projet de Renforcement de la Cohésion Sociale dans sept (07) diocèses du Burkina Faso (PRCS), exécuté de 2022 à 2025, avec à la clé des résultats plus que satisfaisants.  Cette initiative se propose donc de consolider les acquis déjà engrangés tant par le PRCS que par d’autres initiatives de la CJP-Burkina, à travers la poursuite d’activités en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du respect des droits humains.

Le présent projet s’intéressera à trois axes majeurs : le renforcement de la résilience des jeunes en milieu scolaire face à la radicalisation et à l’extrémisme violent ; la promotion et la protection des droits des femmes exclues par allégations de sorcellerie ; et l’amélioration de la visibilité des interventions en faveur de la paix et de la justice sociale.

Quant à sa couverture géographique, le projet déroulera ses activités dans les régions du Kadiogo (Ouagadougou), de Nando (Koudougou), du Yaadga (Yako et Arbollé), du Guiriko (Bobo-Dioulasso), du Nakambé (Garango et Bitou) et de l’Oubri (Boussé). Ce maillage territorial permettra d’agir à la fois en milieu urbain et rural, au plus près des réalités des communautés.

L’atelier de lancement a réuni une quarantaine de participants venus d’horizons divers et composés de représentants de ministères clés (Éducation, Justice, Famille et solidarité), de responsables diocésains de Coordinations Justice et Paix des zones d’intervention, de parajuristes, de chefs coutumiers, de responsables d’établissements scolaires, ainsi que des représentants de structures catholiques et de centres d’accueil pour femmes. Cette diversité des acteurs témoigne de la volonté de la CJP-Burkina à fédérer les énergies en vue d’assurer un franc succès aux activités du projet.

Autres actualités