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An 3 PAPJ : la Coordination Justice et Paix de Diébougou au cœur de la prévention et de la gestion des conflits liés au foncier


An 3 PAPJ : la Coordination Justice et Paix de Diébougou au cœur de la prévention et de la gestion des conflits liés au foncier

La Coordination Diocésaine Justice et Paix du Diocèse de Diébougou a tenu la rencontre bilan des activités de l’an 3 du Programme Action pour la Paix et la Justice Sociale(PAPJ), ce lundi 04 octobre 2021 à Diébougou. Cette rencontre s’est tenue en présence d’une délégation du Secrétariat général de la Commission épiscopale Justice et Paix (CJP-Burkina).

Selon ce bilan, en 2021, la CDJP a établi soixante (60) pièces d’état civil (CNIB et jugements supplétifs) au profit des populations ayant exprimé le besoin et a organisé quatre (04) séances de ciné-débats sur le foncier et sur la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs. De même, les conflits liés au foncier sont si récurrents dans le diocèse que les acteurs de la CDJP ont été permanemment sollicités par les autorités locales, les leaders communautaires ou les populations pour la prévention et la gestion de plusieurs conflits durant l’année 2021.

Le Chargé des projets de la CJP-Burkina, Grégoire TAPSOBA, a félicité le Coordonnateur diocésain et les parajuristes pour ce bilan satisfaisant malgré la difficulté liée à disponibilité des bénéficiaires lors de la saison des pluies. Il les a, par ailleurs, invités à redoubler d’ardeur dans l’exécution des activités restantes dans la feuille de route de la Coordination.

Les participants à la rencontre font le bilan des activités

La CJP-Burkina exécute, depuis octobre 2018, le Programme Action pour la Paix et la Justice sociale à l’horizon 2021 (PAPJ) avec l’appui de Misereor et du Secours Catholique Caritas France (SCCF). Ce programme couvre huit (08) diocèses et comprend trois 3 axes : i) La consolidation de la paix sociale par le développement d’une culture du civisme et de la citoyenneté ; ii) La prévention des conflits violents liés au foncier rural; iii) La protection des droits des femmes et des jeunes filles. Ce programme dont l’action s’inscrit dans le sens du renforcement de l’Etat de droit a permis de développer plusieurs initiatives d’information, d’éducation, de formation, de soutien à des groupes vulnérables notamment dans les régions du Centre, du Centre-Ouest, des Hauts-Bassins, du Centre-est, du centre-nord, du Sud-Ouest et des cascades.




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